jeudi 6 avril 2017

ValL Bipolaire... et plus si affinités


J'ai reçu ce livre dans le cadre d'un partenariat entre La Compagnie Littéraire et Livraddict. Je dois d'abord les remercier de m'avoir permis de découvrir ce témoignage qui m'a beaucoup intéressée.

Dans ValL Bipolaire… et plus si affinités, Valérie Labasse Herpin livre un témoignage très approfondi sur sa vie en tant que femme « bipolaire à tendance schizophrène » (je cite le diagnostic qui lui a été fait et qu’elle révèle elle-même pour ne pas résumer sa maladie à une partie seulement de ce qu’elle est). Elle y aborde des sujets très variés comme l’insomnie, la famille, le bonheur, les relations amoureuses etc., ce qui fait qu’on peut s’y reconnaitre ou y reconnaitre des proches, même en dehors de la maladie dont l’auteure témoigne, ce qui rend ce témoignage très touchant. Les émotions sont très présentes bien que l’auteure ne s’apitoie pas sur son sort.

L’organisation du livre participe également de cet aspect émouvant du livre : l’auteure passe d’un sujet à l’autre, au fil de la plume, comme si elle nous racontait ce dont elle avait envie de parler au moment même où elle y pensait, sans organiser son récit a posteriori. Le style va également dans ce sens, car il est très fluide, bien que chaque chapitre s’ouvre sur un poème en italique. Je me suis d’ailleurs demandée si elle avait écrit ceux-ci en rédigeant son ouvrage ou s’ils correspondaient aux périodes de sa vie qu’elle raconte à ce moment là…  Chaque chapitre du livre constitue ainsi une entité dans laquelle on découvre une part de sa vie, permettant au lecteur de mieux la connaitre et de découvrir les difficultés qu’elle rencontre ou a rencontrées au cours de sa vie. En effet, Valérie Labasse Herpin fait preuve d’une très grande sincérité dans son récit, n’hésitant pas à avouer au lecteur l’inavouable : ses relations malsaines, ses mensonges des mois durant, ses tentatives de cacher son alcoolisme…

Ce témoignage présente également un intérêt documentaire, si je peux dire les choses ainsi, car il permet de se rendre compte des difficultés que rencontrent les personnes atteintes de maladies psychiatriques, que celles-ci soient directement liées à leur maladie ou dues à l’inadéquation de la société à certaines personnes. Cependant, je ne pense pas qu’il faille le considérer trop vite, comme un témoignage absolu de ce que vit une personne bipolaire, car comme le dit Valérie Labasse Herpin au cours du livre, elle souffre des symptômes de maladies distinctes et n’est elle-même qu’un exemple parmi d’autres cas qui peuvent être très différents du sien.

Ainsi, ce témoignage m’a permis de découvrir petit à petit la cohabitation difficile de son auteure avec sa maladie. J’ai apprécié de pouvoir me rendre compte de ce que peuvent être les difficultés d’une personne atteinte d’un trouble psychique ou psychiatrique dans sa vie de tous les jours, pour elle-même ou par rapport à ces relations et à l’incompréhension des autres. J’ai moins aimé les poèmes mis en exergue en tête de chapitre, même si ma curiosité a été attisée. Je vous le conseille si vous êtes intéressés par le sujet. Pour ma part, j’ai été sélectionnée une nouvelle fois par Livraddict et La Compagnie Littéraire pour recevoir le deuxième tome que je lirais très vite je pense.

Je remercie pour ce partenariat :

jeudi 23 février 2017

BILAN DU MOIS - Beaucoup de séries et peu de lecture pour (bien) commencer l'année

Source : Lovethispic.com                                             

Je n'ai pas poursuivi ce genre de bilan, commencé en novembre, au mois de décembre mais qui dit nouvelle année dit aussi bonnes résolutions alors on s'y remet. J'avais en plus promis de vous tenir au courant de mon avancée dans le Challenge Série 2017 et il se trouve que j'ai justement bien avancé :) Mais finalement, on est déjà fin février et je n'ai toujours pas publié cet article, bravo !

Séries vues pour le challenge des séries :


Saisons 2 à 4 - 39 épisodes // ♥ ♥ ♥  ♥
J'ai commencé l'année en poursuivant cette série que j'avais commencé il y  a bien longtemps. Je suis devenue complètement accro à ses personnages aussi variés que puissants avec la deuxième saison. Et la fin de la saison 4 a brisé mon petit coeur en guimauve, je dois l'avouer. Donc, vivement la saison 5 !


Intégrale - 8 épisodes // ♥ ♥ ♥ ♥ 
J'ai regardé d'un trait cette série qui m'a beaucoup faite rire. Je ne sais même pas comment la catégoriser car l'intrigue grave cotoie l'humour noir sans interruption, associé à des scènes déconseillées aux âmes sensibles. Une vraie pépite si vous appréciez l'humour noir et n'avez pas peur du sang et des larmes.

Saison 4 - 8 épisodes // ♥ ♥ ♥ ♥
Je vous disais en novembre que j'avais envie de connaître la fin de ce petit bijou, grande découverte de 2016 pour moi, tout en la redoutant. C'est maintenant chose faite avec une 4e saison à la hauteur du reste de la série.



Saison 1 - 3 épisodes // ♥ ♥ ♥ ♥ ♥
Une bonne découverte de ce début d'année avec la série d'anthologie sur la place de la technologie dans nos sociétés Black Mirror. J'ai regardé avec plaisir cette première saison et particulièrement les deux premiers épisodes qui sont très dérangeants, même si j'ai moins accroché au troisième.

58/281 épisodes vus pour mon challenge série 2017

Séries vues hors challenge :


Saison 4 - 4 épisodes //  ♥  ♥ ♥
J'attendais comme beaucoup avec impatience la reprise de cette série mais je dois dire que j'ai été déçue par cette saison qui n'a pas su me transporter comme les précédentes sans que je sache vraiment pourquoi...



Saison 1 - 8 épisodes //  ♥  ♥ ♥
J'attendais avec impatience cette adaptation en série télévisée d'une saga que j'avais beaucoup aimée enfant. Je n'ai pas été déçu car j'y ai bien retrouvé l'ambiance si particulière des livres de Lemony Snicket, notamment grâce à la place du narrateur qui est bien retranscrite dans l'adaptation et à l'esthétique très bien faite.


Films vus :

  

Ouija les origines // ♥ ♥ ♥ ♥ - Un film d'horreur devant lequel je me suis endormie, forcément...

La Fille du train // ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ - Je n'ai pas lu le livre mais j'ai bien aimé l'ambiance et le suspense transmis par ce film. Certaines scènes sont réellement oppressantes et les relations entre les différents personnages sont intéressantes. Accessoirement retrouver Laura Prepon après les heures passées devant OITNB ♥

La Taularde // ♥ ♥ ♥ ♥ ♥ - Un film que je ne connaissais pas du tout et que j'ai apprécié même s'il manquait un petit quelque chose pour que j'en ressorte vraiment touchée. La comparaison avec OITNB que je venais de mettre à jour lui a peut être fait du mal, sachant que ce n'est pas du tout le même genre, ben que les deux se déroulent dans des prisons pour femmes.

jeudi 2 février 2017

Quand la tv devient réalité avec Real TV (Hieronymus Donnovan)



Juin 1993, Machin-les-Mines, Pas-de-Calais Rémi et Arnaud, deux potes, sont excités à l’idée de se lancer dans un week-end sans parents. Tout est prévu : télévision grand écran, Super Nintendo et VHS du vidéo-club (pornos inclus). Leur première partie de Super Mario-Kart commence, avec en fond sonore un peu de Nirvana, quand un événement troublant va venir perturber leur petit week-end tranquille. Les deux ados vont alors devoir faire face, chacun à leur façon, à des événements violents et dérangeants. Ils seront entourés de personnages hauts en couleur : Willy, le black de deux mètres (crête de punk non comprise). Estelle, l’idéal féminin de Rémi et employée du vidéo-club. Mais aussi de Steven Spielberg. Et bien sûr, il y a une fille sexy dans l’histoire. Malheureusement pour elle, il y a aussi un grand méchant.

J'ai reçu ce livre dans le cadre d'un partenariat entre les éditions Storylab et Livraddict. Je dois d'abord les remercier de m'avoir permis de découvrir ce court roman au format ebook, à lire tranquillement sur ma liseuse. Je trouve ce format très pratique pour découvrir des livres en partenariat et j'imagine que ça l'est aussi pour les éditeurs, lorsque le livre existe en version numérique.

Ce roman est l'histoire de deux copains qui veulent tout simplement profiter d'un weekend ensemble mais le sort semble s'acharner sur eux sans qu'on comprenne d'abord pourquoi tout semble si mal se passer ce weekend-ci justement. Petit à petit, le fil des événements se complique de plus en plus jusqu'à ce que le lecteur ne sache plus vraiment quel genre de livre il tient entre les mains. Ce brouillage est d'ailleurs amené de manière intéressante, car il nous oblige à nous demander ce vers quoi veut nous mener l'auteur et ce jusqu'aux toutes dernières pages du livre.

Les différents genres auxquels empruntent ce roman permettent également d'ancrer un peu plus le livre dans le contexte du début des années 1990. Celui-ci évoque également des références pour le moins diverses de cette période et des références intemporelles que l'on a tous connu quelque soit notre âge : Super Picsou, la Super Nintendo, Nirvana... L'auteur en joue beaucoup au cours de son roman puisque ces références prennent une grande place dans l'intrigue. Par exemple, je ne l'avais pas remarqué lors de ma lecture mais comme le souligne Elodiebooks dans sa chronique, le voisin de Rémi s'appelle Michel Maillerse, ce qui renvoie à Michael Myers dans Halloween, série de films d'horreurs que Rémi et Arnaud ont certainement déjà empruntée au vidéoclub de Machin-les-mines.

Rémi et Arnaud justement... Ce sont deux ados, c'est vraiment ce qui les caractérise le mieux, car ce sont des personnages assez caricaturaux. Il leur faut beaucoup pour se remettre en question, alors que l'horreur se passe pratiquement sous leurs yeux. Je sais bien que ce qui se passe durant leur weekend est assez extraordinaire et je ne sais pas comment je réagirais face à de telles choses, mais ce n'est pas une raison pour être stupide et borné. Ces deux personnages m'ont relativement énervée car ils sont vraiment tous deux très enfantins. C'est vraiment la nuance que j'aurais pour ce roman que j'ai par ailleurs bien aimé.

Quant au style, je n'ai pas vraiment de remarques à faire dessus. Ce n'est pas que je ne l'ai pas aimé mais je l'ai trouvé relativement neutre. J'ai par contre apprécié la citation de chansons de l'époque, de Nirvana le plus souvent, en début et en fin de chapitre.

Ce roman, à la croisée de plusieurs genres et marqué par les nombreuses références aux années 1990, est très prenant et percutant. Je vous le conseille si vous recherchez une histoire qui ne soit pas compliqué mais qui soit recherchée, si vous êtes curieux ou si vous aimez le suspense, bien que les deux personnages soient tout aussi tête à claque l'un que l'autre et que certaines scènes ne soient pas à mettre entre toutes les mains. Il a été une très bonne découverte pour laquelle je dois encore une fois remercier Storylab et Livraddict.

Je remercie pour ce partenariat :

lundi 30 janvier 2017

Pas pleurer, Prix Goncourt 2014 (Lydie Salvayre)


Deux voix entrelacées. Celle, révoltée, de Bernanos, témoin direct de la guerre civile espagnole, qui dénonce la terreur exercée par les Nationaux avec la bénédiction de l’Église contre « les mauvais pauvres ». Celle, roborative, de Montse, mère de la narratrice et « mauvaise pauvre », qui a tout gommé de sa mémoire, hormis les jours enchantés de l’insurrection libertaire par laquelle s’ouvrit la guerre de 36 dans certaines régions d’Espagne, des jours qui comptèrent parmi les plus intenses de sa vie. Deux paroles, deux visions qui résonnent étrangement avec notre présent et qui font apparaître l’art romanesque de Lydie Salvayre dans toute sa force, entre violence et légèreté, entre brutalité et finesse, porté par une prose tantôt impeccable, tantôt joyeusement malmenée.

Dans ce roman, Lydie Salvayre raconte l'histoire d'une jeune fille qui découvre la dureté de la vie, dans un village espagnol, durant l'été 1936. Ce récit se fait par le biais de la mère de la narratrice (la mère de l'auteure ?) qui relate ses souvenirs à sa fille dans une langue qui lui est toute personnelle, entre espagnol et français.

Ce premier point est l'un des points négatifs majeurs de ce roman à mes yeux : ne sachant pas l'espagnol, je n'ai pas aimé l'incursion de la langue espagnole dans un roman en français. L'ambiance espagnole puis celle de l'immigrée qui cherche à s'approprier une culture sont déjà bien rendues par le récit des deux personnages, ce procédé ne fait que ralentir la lecture sans apporter grand chose à l'ambiance générale. Le style de manière plus générale alterne des passages très travaillés avec des paragraphes entier retranscrit avec l'accent et la parlure de la mère, ce qui est un peu déroutant.

Cet inconvénient du roman évoqué, j'ai tout de même beaucoup apprécié l'histoire que celui-ci raconte. On assiste réellement à une forme d'apprentissage pour la jeune fille, qui découvre des préoccupations politiques et sociales très éloignées d'elle jusque là. Cela m'a permis d'apprécier ce personnage bien qu'elle soit très niaise au début du récit, car l'évolution qu'elle connait la rend très intéressante. De même, j'ai été intriguée par le lien qui se crée entre la jeune fille dont la jeunesse est racontée et la fille qu'elle aura qui s'intéresse à son histoire. Il met en place une forme de suspense qui tient plus aux relations entre les personnages qu'à l'intrigue elle même.

L'évocation qui est faite des événements historiques de 1936, par le biais des différents personnages, illustre bien les variations de points de vue qui étaient marquées au sein même des deux camps. Par contre, je n'ai pas vu l'intérêt des passages avec Bernanos qui n'apportent rien de plus à l'intrigue, si ce n'est un point de vue sur le déroulement du conflit en ville, alors que la singularité de l'intrigue reposait selon moi justement sur l'opposition de différentes forces antifascistes dans un village. D'autant plus que les deux voix ne sont pas entremêlées comme le promet la quatrième de couverture mais fortement séparées.

J'ai donc apprécié ce roman qui mérite, je pense, le prix Goncourt qu'il a reçu, même si je n'ai pas compris certains choix narratifs de l'auteur. Je vous conseille de le lire pour vous faire votre propre avis si ce sujet vous intéresse.


Lu dans le cadre de :

mercredi 21 décembre 2016

Un périple américain tout en musique avec Bluesman Melody (Ophélia Blatner)


Jude est un jeune psychologue londonien débutant une carrière prometteuse. Cependant depuis l’adolescence, il souffre de troubles nocturnes récurrents. Un beau jour lors d’une séance, un de ses patients, un vieux bluesman afro-américain lui raconte la mort tragique de son fils à New York vingt-cinq ans auparavant. Jude reconnait dans le récit du vieil homme des événements qu’il vit chaque nuit dans ses propres cauchemars. Afin de percer le mystère du bluesman, le jeune psychologue décide de se rendre à New York avec Ewan, son fidèle ami et confident. Contre toute attente, leur quête les mènera jusqu’au bout du monde. Puis jusqu’au bout d’eux-mêmes, lorsqu’ils découvriront le lourd secret d’un amour rendu impossible par les tensions raciales ordinaires de l’Amérique des années 80.

Je tiens avant tout à remercier les éditions Promulgo et Livraddict pour l'organisation de ce partenariat. Il m'a permis de découvrir le premier roman de la jeune auteur Ophélia Blatner, Bluesman Melody dans sa version imprimée, alors qu'il n'était jusque là disponible que sur Kindle. La lecture de livres électroniques ne me pose pas de problème mais je ne possède pas de Kindle, seulement une vieille Kobo que je n'ai pas l'intention de remplacer avant que cela ne soit vraiment nécessaire.

J'ai beaucoup apprécié l'intrigue de ce roman et la manière dont il aborde la question de la musique. Celle-ci joue en effet un rôle très important dans l'intrigue d'Ophélia Blatner et des genres variés sont représentés, ce qui est très appréciable. Il pourrait d'ailleurs être sympathique de lire ce roman accompagné des chansons qui y sont évoquées pour mieux s'imprégner de l'ambiance qu'elles contribuent à mettre en place, mais je n'en ai pas eu l'occasion. Cela ne m'a pas empêchée de me laisser porter par l'univers des différents personnages et de les suivre avec un grand plaisir tout au long de leur périple.

Concernant les personnages principaux, j'ai bien aimé les deux colocataires, Jude et Ewan, qui jouent chacun un rôle bien précis dans le déroulement de l'intrigue, l'un renforçant l'intérêt et la motivation de l'autre quand ils sont prêts d'abandonner cette quête compliquée. Ces deux personnages sont très attachants car leur caractère propre est bien dessiné à travers les différents dialogues qu'ils ont entre eux ou avec les autres personnages de l'histoire, et à travers de menus éléments comme les passions de chacun. Ce sont deux jeunes hommes très drôles malgré la gravité des événements auxquels ils se confrontent. L'humour de ce roman est d'ailleurs très appréciable, car il vient rehausser les dialogues par petite touche sans tomber dans la lourdeur.

Au fil de leur quête, Jude et Ewan rencontrent d'autres personnages très intéressants car très variés et intriguants. Le suspense n'a pas été négligé pour le lecteur et on ne sait parfois même plus très bien à quel genre de roman on n'a affaire : policier, roman contemporain dont la musique constituerait le cœur, ou bien roman fantastique ? La dernière phrase du roman a d'ailleurs partiellement remis en cause ma compréhension du roman mais je n'ai pour ma part pas trop apprécié cette fin, le fantastique est finalement présent alors qu'on pensait que tous les événements du roman avaient une explication plus ou moins rationnelle. Ce n'est pas vraiment une critique ici, puisqu'il s'agit simplement de mon appréciation personnelle de l'intrigue.

Je n'ai par contre pas apprécié l'organisation de ce roman et le style de l'auteur qui par moment laisse trop de place aux dialogues, ce qui avec les nombreuses sous-divisions des chapitres donne un roman très fragmenté. Les divisions des chapitres arrivent parfois au milieu d'un événement sans qu'on comprenne pourquoi elle a été jugée nécessaire ici. De même, je pense que la mise en forme de ce roman aurait pu être plus soignée, particulièrement pour la maquette de la couverture mais aussi, dans une moindre mesure, pour celle de l'intérieur.

Ainsi, l'intrigue de ce roman mérite d'être découverte si vous aimez la musique et les intrigues qui jonglent entre roman policier et fantastique. L'imagination d'Ophélia Blatner a su me transporter tout au long de ma lecture, ce qui fait que je ressors de cette lecture agréablement touchée. Je pense néanmoins que l'objet livre et le style de son auteur aurait pu être retravaillé pour avoir un livre plus agréable et plus professionnel, que ce soit à la lecture ou à la vue de l'objet lui même. L'ajout d'une playlist de lecture en début d'ouvrage avec les chansons régulièrement évoquées pourrait également contribuer à mettre la musique encore plus au cœur de l'intrigue qu'elle ne l'est déjà, pour que le lecteur se laisse porter par les chansons découvertes avec les personnages.

Je remercie pour ce partenariat :